Caractérisation spectroscopique d’un arc stabilisé dans l’argon pollué par de l’eau et du cuivre

  • Arnaud Bultel UMR CNRS 6614 CORIA, Université de Rouen-Normandie, 76801 Saint-Etienne du Rouvray, France
  • Aurélien Favre UMR CNRS 6614 CORIA, Université de Rouen-Normandie, 76801 Saint-Etienne du Rouvray, France
  • Vincent Morel UMR CNRS 6614 CORIA, Université de Rouen-Normandie, 76801 Saint-Etienne du Rouvray, France
  • Djamel Benredjem LAC UMR 9188 Bâtiment 505 Campus d'Orsay, 91405 Orsay Cedex, France
  • Wan-U Lydia Tchang-Brillet LERMA UMR 8112, 5 place Jules Janssen, 92195 Meudon Cedex, France
  • Jean-François Wyart LAC UMR9188 bâtiment 505 campus d'Orsay, 91405 Orsay Cedex, France
  • Philippe Teulet LAPLACE UMR 5213, Université Paul Sabatier, 118 route de Narbonne, 31062 Toulouse, France
  • Ioan F. Schneider LOMC UMR 5213, Université Paul Sabatier, 118 route de Narbonne, 31062 Toulouse, France

Résumé

Les probabilités Aki d’émission spontanée de W et W + sont très mal connues et limitent ainsi le diagnostic de plasmas ensemencés en tungstène (par exemple des plasmas induits par laser sur des matériaux contenant W dans le cadre d’analyse par Spectroscopie de Plasmas Induits par Laser, Laser-Induced Breakdown Spectroscopy, LIBS, des parois de tokamaks). Afin de déterminer ces probabilités de transition, nous avons conçu et réalisé un système produisant un arc stabilisé par paroi à la pression atmosphérique très proche de l’équilibre thermodynamique dans lequel un ensemencement en tungstène pourra être réalisé par sublimation de cristaux de W(CO)6 : l’expérience ASTRAW (Arc Stabilisé pour la mesure des Transitions RAdiatives de W). Avant de réaliser la mesure de ces probabilités de transition,  l’arc fonctionnant sous argon seul a été analysé du point de vue spectroscopique. Les paramètres électroniques (densité ne et température T) sont déterminés . 

Publiée
2019-09-23
Rubrique
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